JAJ & The Family Hope

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D’origine martiniquaise, Johan-André Jeanville est né à Paris puis a rejoint son pays natal pour ses 3 ans. Il revient à la capitale à 20 ans, pour suivre une formation d’ingénieur. Homme queer et métis, il est obnubilé par les émotions, le partage, la joie de vivre, la mélancolie, et le sens caché des choses.

D’abord choriste (Camélia Jordana, Sankofa Unit…) il crée JAJ & The Family Hope comme un conte festif, un voyage émotionnel convivial, énergique et lumineux. Ses rythmes afro-caribéens sont doux, teintés de soul et de blues, les mélodies légères, les textes poétiques dessinent des paysages qui invitent à la danse, à l’abandon, au partage et au changement.

« C’est nourri de tout l’amour reçu, que j’ai conçu la Family Hope. C’est nourri de cet amour que ce projet peut prendre vie et, je l’espère propager des bonnes ondes à travers l’espace, les esprits, les cœurs et le temps. »

En 2017 après avoir passé trois ans à Lille, où il a écrit et composé énormément, il revient à Paris
avec l’idée précise de la suite. Fort de toutes ses expériences musicales, des rythmes qui l’ont
accompagnés depuis son enfance, il crée JAJ & the Family Hope, à la croisée de la profondeur de la
soul, de la poésie de la chanson française et de la légèreté des rythmes afro-caribéen. Il enregistre
en 2018 son premier EP, réalisé par Laurent Jais (Amadou et Mariam, Gotan Project...) accompagné
de musiciens talentueux : Franck Mantegari à la batterie (Abd El Malik, Tanya St-Val) Sébastien
Hoog pour la guitare (Jeanne Cherhal, Vanessa Paradis), Hugo Cechoz à la basse (Tété, Eiffel) Camille
Ballon aka Tom Fire aux machines (MC Solaar, Mélissa Laveaux), Roch Havet aux claviers, Thibaut
Garnier aux percussions, et enfin aux cuivres Brice Perda, Aristide Goncalves et Wakko.
En parallèle il recrute pour le live sa « Family Hope » six talentueux musiciens et choristes, Anso
Ambroisine (basse, choeur), Kim Darlan (Chœurs), Hoby Andrinirina (claviers et choeurs), Elliot
Stoltz (Guitare), David Gué (percussions et choeurs), Yohan Hadjaz (batterie).

« Qui dort danse m'a été inspirée par ma mère et son traditionnel « qui dort dine » des soirs de fatigue. Une petite phrase nous invitant à rejoindre les bras de Morphée et à laisser là nos soucis : demain, les plus frivoles d'entre eux se seront éteints, tous seuls, paisiblement. »

Il commence lesconcerts, et son appétence pour l’évènementiel lui permet d’organiser de belles soiréesthématiques, qui font salles combles. Ensemble, ils jouent à la Bellevilloise, à la Favela Chic, auPop-Up du Label, aux Disquaires, au Pink Paradise ou encore aux Petites Gouttes. La formation livedonne une autre dimension au projet, plus festive, plus colorée, avec pour chaque soirée son thème,ses « open mic », ses shows. JAJ crée une unité, avec comme envie première le goût de la fête, dessouvenirs de carnaval, et surtout de partage.2020 et son lot de rebondissements qu’on lui connaît, font repousser la sortie de l’EP. Le single « Al’ombre de moi-même » sort toutefois le 3 novembre, avec un très beau premier clip réalisé par AxelLauhon. Une belle première entrée en matière, mettant l’accent sur la voix puissante de JAJ et lestextes profonds du titre. 2021 s’ouvrira pour JAJ & The Family Hope sur de nouveaux horizons, lasortie de son second single, Nourris-moi, début février et son premier EP - Soul Family - prévu pourle printemps.

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